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AGENDA 2013
  • 18 novembre : Conférence régionale de l’agriculture biologique à l’ISA à Lille.
  • 25 novembre : L’agroalimentaire de demain à Cité Nature à Arras.
  • 28-30 novembre : Salon Naturabio plus d’infos ici
Save the dates !
A PRO BIO vous proposera différents évènements en 2014, réservez dès à présent les dates.
  • 15 octobre : La bio des chef sur le territoire du Douaisis. 1er défi culinaire bio en restauration collective organisé par A PRO BIO
  • 8-11 novembre : Salon Envies Culinaires à Lille Grand Palais
  • 28-30 novembre : Salon Naturabio à Lille Grand Palais
  • L’association sera fermée du 1er au 17 août.


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Actualité A PRO BIO


Véritable succès de la première édition du concours la Bio des chefs !

Première édition pour ce concours culinaire organisé par A PRO BIO en restauration collective.

Le 15 octobre dernier se tenait à Auby la première édition du concours culinaire 100% en restauration collective organisé par A PRO BIO en partenariat avec la Communauté d’Agglomération du Douaisis, le Conseil Régional du Nord – Pas de Calais et le Conseil Général du Nord pour les chefs cuisiniers de la restauration collective en Nord-Pas de Calais : La Bio des Chefs.
Pour sa première édition, il a eu lieu au lycée Ambroise Croizat à Auby, avec les chefs cuisiniers des communes, collèges et lycées de la Communauté d’Agglomération du Douaisis, ainsi que les apprentis du CFA de Wagnonville.

Introduire des produits bio en restauration collective, c’est possible!

Selon une enquête de l’Agence Bio, 6 restaurants collectifs sur 10 servaient des produits bio à leurs convives en France en 2013. Pour soutenir cette tendance, A PRO BIO, Pôle de Ressources, de Promotion et de Développement de la filière bio du Nord-Pas de Calais, accompagne, conseille et forme les acteurs de la restauration collective. Des formations pratiques sont proposées aux chefs cuisiniers pour faciliter l’introduction des produits bio régionaux dans leurs menus.

La Bio des Chefs : un défi culinaire adapté aux enjeux de l’introduction de produits bio dans la restauration collective.

La « Bio des Chefs » a plusieurs objectifs forts qui concourent tous au développement des produits bio-régionaux dans la restauration collective :
- Valoriser et renforcer les compétences développées par les chefs cuisiniers.
- Mettre en valeur les produits bio-régionaux adaptés à la restauration collective: les produits de l’épicerie ont été offerts par 8 producteurs bio locaux et la douzaine de fournisseurs bio-régionaux, partenaires de l’événement.
- Favoriser le partage d’expériences entre chefs cuisiniers: 4 équipes de 4 chefs cuisiniers ont été invitées à relever le défi. Chaque équipe était composée de chefs de commune, de collège, de lycée ainsi que d’un apprenti.
- Et nourrir la dynamique territoriale en cours.

Une implication forte des participants et des résultats incroyables !

Les 4 équipes ont mis en valeur des produits bio régionaux en confectionnant des plats tous aussi intéressant les uns que les autres… Du velouté de potimarron, au crumble pommes-fraises en passant par la carbonnade, les équipes se sont dépassées pour le plus grand bonheur des convives et des membres du jury qui ont salué leur professionnalisme et leur créativité.
Les gagnants sont repartis avec les lots offerts par nos partenaires.

L’édition 2015 s’annonce très prometteuse !
Merci à tous nos généreux sponsors.
Plus d’informations et de photos sur la page facebook d’A PRO BIO



L’Observatoire Régional de l’Agriculture Biologique est disponible !

L’Observatoire Régional de l’Agriculture Biologique (ORAB) s’adresse à tous les acteurs agricoles et agroalimentaires, les collectivités, les institutions, les enseignants, leurs partenaires ainsi que les porteurs de projets.

Cet ouvrage rédigé sur la base des données 2012 a été réalisé par A PRO BIO en collaboration avec le GABNOR et la Chambre d’Agriculture du Nord-Pas de Calais. Présenté sous forme de fiches synthétiques, ce document fait le point sur l’agriculture bio en Nord-Pas de Calais (production, transformation, distribution) mais surtout un focus détaillé sur chacune des filières (lait, viande, oeuf, produits de la mer, céréales-grandes cultures).

Après une longue phase de stagnation, l’agriculture biologique régionale a connu une belle croissance aussi bien en surfaces qu’en nombre de fermes ces dernières années. L’aval de la filière se porte bien également car selon les chiffres de l’Agence Bio, la région est à la 9ème place du classement national pour son nombre de transformateurs et à la 10ème place pour son nombre de distributeurs.

L’année 2012 s’inscrit parfaitement dans la continuité de cette dynamique :

Le maraichage et l’élevage laitier sont les deux productions dominantes mais elles ne doivent pas occulter la grande diversité des cultures pratiquées. En région, les produits biologiques sont disponibles dans de multiples lieux d’achats : la vente directe, la distribution spécialisée, les artisans et la GMS.

Le document sera disponible au tarif de 8€ (prix spécial adhérent : 4€) sur simple demande.

Pour toutes informations : Eléonore Mennecier, chargée de missions filières. T: 03 20 31 57 97



Avenir de la filière betterave sucrière Nord pas de Calais à la sortie des quotas : la possibilité d’un sucre bio?

Les quotas liant actuellement les producteurs de betteraves et les transformateurs doivent disparaître. Cet alignement de la Politique agricole commune (PAC) sur les règles de la concurrence mondiale voulu par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) devrait avoir lieu dès 2017. Plusieurs réunions de travail ont eu lieu avec un opérateur de la région afin d’étudier la faisabilité d’un projet « betteraves sucrière bio » en région.

La filière sucrière arguant d'un différentiel de compétitivité de 30% avec la canne brésilienne, les betteraviers craignent une augmentation de la production, un déséquilibre entre l'offre et la demande et donc une plus grande volatilité des prix. Pour se préparer, la filière a lancé un programme de recherche de la betterave en 2011 (AKER 2020) consistant d’abord à élargir la variabilité génétique de la betterave en constituant une collection de gènes en provenance de ressources du monde entier. Ensuite, AKER valorisera le matériel obtenu en le croisant avec du matériel élite, de manière à produire de nouvelles variétés à haut potentiel. Variétés qui seront ensuite mises à disposition de la filière avec un objectif d'accroissement de rendement de 2 à 4% par an pour réduire le différentiel de compétitivité avec la canne.

Dans ce contexte, plusieurs producteurs se sont posés la question de la betterave sucrière bio en région Nord-Pas de Calais, pour faire le choix d’un sucre bio plutôt qu’entrer dans la course de la compétitivité avec le Brésil. La discussion engagée provient d’un groupe de producteurs dynamique souhaitant convertir leurs exploitations à 100% sans vouloir abandonner pour autant la betterave sucrière, culture historique et traditionnelle pour la plupart d’entre eux.

     1) Le sucre de betteraves bio en Europe :

La première question soulevée a été celle de la faisabilité d’une telle culture en agriculture biologique. Une recherche bibliographique a permis de constater que des pays comme la Hollande, l’Autriche et la Suisse ont déjà fait le choix de cette production.

Pour la Suisse, le sucre bio est une production de niche selon les dires des professionnels, c’est une culture qui s’intègre bien dans la rotation produisant des sous-produits appréciés tels que les pulpes et les mélasses. Toutefois la rentabilité de la culture est difficile à atteindre, la betterave étant très gourmande en main d’œuvre, notamment en raison du désherbage manuel.

En Hollande, c’est Suiker Unie qui réalise la fabrication et la mise en marché du sucre bio. En 1999, le groupe a été l’un des premiers en Europe a produire du sucre bio suite à des sollicitations de producteurs et à une forte demande du marché. Dès le lancement, la culture a rencontré un tel succès que Suiker Unie a du diminuer les surfaces allouées. Ainsi il n’y avait plus de producteurs de betteraves bios en 2004, les stocks étant tels qu’ils seraient suffisants au moins pour les deux années suivantes. Pour le sucre bio, aucun engrais ou pesticide de synthèse n’est autorisé, le rendement est donc bien inférieur au conventionnel. Selon Skal, l’organe de contrôle des produits biologiques en Hollande, il est nécessaire de traiter le sucre bio et conventionnel séparément. Sachant que le sucre biologique représente moins de 1% du sucre fabriqué, l’utilisation des machines imposantes du groupe consomme bien plus d’énergie pour une production de faible quantité comme celle du sucre de betetraves bio.

     2) Le sucre bio en Nord-Pas de Calais :

       a) Faisabilité amont :

Une recherche bibliographique et l’expertise des techniciens ont montré que la betterave sucrière était cultivable en bio. De nombreuses contraintes techniques existent mais elles sont surmontables. Le principal frein à la mise en place d’une telle production est la forte augmentation de son coût de revient, notamment en raison des coûts de main d’œuvre nécessaires. Il manque cependant des références précises et expérimentations qui pourraient être bénéfiques à la filière conventionnelle en complétant les travaux menés sur la diminution des phytosanitaires. La mise en place de parcelles expérimentales favoriserant l’emmergence d’innovations et de nouvelles pratiques.

La mise en production de betteraves bio ne peut pas se faire aussi facilement que d’autres céréales ou légumes de plein champs car l'ensemble des betteraves est contractualisé et chaque producteur associé à une sucrerie. Avant l'emblavement, un accord est signé et les surfaces sont actées, un passage au bio doit donc être mutuellement discuté et contractualisé par le producteur et la sucrerie.

La question de la période de conversion se pose également : 3 ans sont nécessaires pour convertir des terres afin de produire des betteraves bio mais comment valoriser les betteraves bio pendant cette période. La proposition était de mettre en place une prime à la production pendant 3 ans afin de tester sa faisabilité technique en réalisant des parcelles expérimentales mais ce type d’aide n’est pas envisageable pour le moment.

       b) Faisabilité aval :

La principale problématique pour la valorisation d’un sucre de betterave se situe à l’étape de transformation, les outils existants n’étant plus dimensionnés pour ce type de fabrication. La taille des sucreries est bien trop grande pour imaginer une mise en production bio rentable. L’exemple d’une sucrerie située en Picardie : une campagne de production dure environ 100 jours (de la fin août au début du mois de janvier en général avec une activité 24/24 durant toute la campagne). Sur cette période 1 400 000 tonnes de betteraves sont transformées (1400 t par jour) et 230 000 t de sucre sont produites (soit un rendement de 16%). Les betteraves sont mélangées afin de produire du sucre en continu, si des betteraves bio étaient disponibles il serait extrêmement coûteux de les transformer les quantités étant trop faibles pour assurer une campagne complète :

- Le passage en début de campagne : la sucrerie nécessite une longue phase de réglage au démarrage. Le sucre produit en début de campagne est réinjecté au fur et à mesure dans le cycle de production, le sucre bio serait alors réincorporé au sucre conventionnel. De plus, les betteraves bio arrivent à maturité plus tard que les conventionnelles, ce qui décalerait la campagne.

- Le passage en fin de campagne : cette solution n’est pas envisageable en raison du cycle de nettoyage nécessaire entre les deux productions qui engendrerait des surcoûts conséquents.

Le Plan sucre a signé l’arrêt des nombreuses petites sucreries car les groupes sucriers avaient pour obligation de démanteler ces outils pour bénéficier de financements. D’autres alternatives sont possibles, comme celle réalisée en Champagne Ardennes pour le transport de cossettes déshydratées d’un site à l’autre mais il faut savoir ce test a rapidement été arrêté en raison de coûts logistiques trop importants.

       c) Faisabilité marché :

Les ventes de sucre en magasin sont conséquentes et très variées, les clients ayant une nette préférence pour le sucre de canne très peu raffiné réputé pour ses qualités nutritionnelles. La question de l’éthique des grands groupes sucriers a été soulevée, les enseignes spécialisées préférant un sucre de canne issu du commerce équitable qu’un sucre de betterave.

Pour l’instant le groupe n’a aucun projet en cours sur cette thématique, ne voyant pas la plus value de cette production. Aucune demande spécifique des clients actuels n’a été identifiée pour ce type de produit, la mise en place de parcelles expérimentales n’est pas envisagée tant que des solutions n’auront pas été identifiées pour la transformation et la valorisation des betteraves en sucre. D’autant plus que la plus value d’un sucre de betteraves bio ne viendrait que de son aspect local.

Le Marché du sucre bio : la croissance du marché mondial de sucre biologique a suivi une évolution encore plus impressionnante que celle du marché global. En 1999, le marché représentait 20 000 à 40 000 t, il est passé à 300 000 t en 2009, soit une croissance annuelle moyenne supérieure à 25 %.

Le sucre bio représente toutefois une proportion infime de la consommation mondiale et du commerce international du sucre : respectivement 0,2 % et 0,6 %. Le premier producteur et exportateur mondial de sucre, le Brésil, est également le premier producteur de sucre bio avec environ 135 000 t. Sucre exporté ensuite dans 41 pays d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. Viennent ensuite le Paraguay avec une production de 101 900 t en 2008 et 57 900 t en 2009, l’Argentine (20 200 t), et la Colombie (10 000 t). L’Amérique du Sud représente ainsi à elle seule 74% du marché du sucre bio.

A l’heure actuelle, les plus grands marchés de sucre bio sont l’Europe occidentale et les Etats-Unis. Le marché atteignait ainsi 100 000t en 2010, dont 90% de sucre de canne importé. La production européenne de sucre de betterave bio demeure modeste et atteint environ 11 000 t en 2010/2011. Seules l’Autriche et l’Allemagne se sont lancées dans une production à petite échelle, avec une production aux environs de 8000 t pour l’Autriche et 3000 t pour l’Allemagne. La France produisant de façon anecdotique du sucre de canne bio.

Source : Bio actualités.ch , Sucre Info, Agence Bio, AKER Betterave 2020

Pour toutes informations : Eléonore Mennecier, chargée de missions filières. T: 03 20 31 57 97





Actualité Secteur


Restauration commerciale

Un nouveau cahier des charges relatif à la restauration collective est en vigueur depuis quelques mois, certains points de cette réglementation restent obscurs, cet article devrait éclaircir certains points pour les professionnels qui hésitent encore à se lancer...

Le nouveau cahier des charges vous concerne si :

- Vous êtes un professionnel exerçant une activité principale ou secondaire relevant de la division 56 de la NAF, que vous préparez et/ou distribuez des denrées destinées à être consommées sur place ou à emporter et surtout si vous souhaitez faire référence à l’agriculture biologique sur votre carte.

Il ne vous concerne pas si :

- Vous êtes en professionnel de la restauration collective à caractère social
- Vous proposez uniquement des produits préemballés et étiquetés
- Vous ne proposez que du café
- Vos activités de traiteur ne dépassent pas les 15 jours cumulés/an
- Vous souhaitez servir des petits déjeuners bio dans votre hôtel (l’hôtellerie faisant partie de la catégorie 55 de la NAF non couverte par le cahier des charges)

Les points de contrôle à ne pas oublier :

- Notification auprès de l’agence bio
- Registre des entrées pour tous les ingrédients bio ainsi que pour les ingrédients agricoles non bio entrant dans la composition des bio
- Registre des sorties
- Garanties biologiques des fournisseurs
- Etiquetage ou justificatifs des ingrédients non bio
- Document de transport
- Moyen d’identification des denrées bio
- Fiche recettes des plats
- Cohérence des flux
- Respect des règles en cas de non disponibilité d’un ingrédient bio
- Cartes, menus, signalétiques
- Communication auprès du consommateur

Le cahier des charges concernant la restauration collective est constitué de trois niveaux d’engagement déterminés :

- Cas 1 : ingrédients ou produits bio (ex: pain, farine, pommes, carottes, œufs, poulet…)
- Cas 2 : plats ou menus bio (ex: tourte aux légumes, bœuf bourguignon…)
- Cas 3 : restaurant bio ne proposant que des plats et menus bio

Les règles de production sont différenciées selon ces trois niveaux:

  Cas 1 Cas 2 Cas 3
Contrôle Pas d’obligation de contrôle Obligation de contrôle
Detention de denrée bio et non bio sur la même période Soumise à conditions et validation Inexistant, l’ensemble des denrées sont bio
Garanties Vérification des garanties bio des fournisseurs (certificats, BL, factures, étiquettes…)
Notification Obligation de notification auprès de l’agence bio
Utilisation des OGM   Utilisation d’OGM ou de produits obtenus à partir d’OGM interdite
Rayonnement ionisant   Traitement des denrées ou ingrédients par rayonnement ionisant interdit
Mention bio/biologique et le logo AB Ne peuvent être mentionnés qu’en lien direct avec les denrées ou ingrédients biologiques Peuvent figurer sur tout support de présentation
Certificat La présentation du certificat auprès du consommateur doit être systématique
Cas des vins et boissons     Les vins doivent être issus de raisins de l’agriculture biologique ou bio.
Tolérance :
- boissons spiritueuses et soda non disponibles en bio
-ingrédients non couverts par la réglementation (produits de la pêche et de la chasse) à les boissons non bio proposées devront être clairement indiquées aux consommateurs.

Pour les cas 2 et 3, il est interdit d’utiliser le même ingrédient en bio et non bio dans le même plat. De plus :
- Minimum 95% des ingrédients agricoles sont bio (les 5% restant ne doivent pas être disponibles en bio)
- Additifs et auxiliaires technologiques (Annexe VIII A et B du RCE 889/2008)
- Arômes naturels (RCE 1334/2088)

Pour toutes informations : Eléonore Mennecier, chargée de missions filières. T: 03 20 31 57 97



Lait biologique en France : Collecte, fabrications et commercialisation (2013)

En 2013, la collecte reste très dynamique (+11,6% par rapport à 2012) et atteint 499,3 millions de litres (2,2% de la collecte nationale de lait de vache). Après un bref équilibre entre offre et demande, un déficit de collecte se profile à nouveau avec l’ouverture de nouveaux marchés et une demande dynamique.

La production de lait bio était réalisée par près de 2100 éleveurs, qui seront bientôt rejoint par 130 éleveurs en conversion. A l’aval de la filière, 117 établissements de collecte sont certifiés (dont 83% collectent du lait de vache bio) accompagnés de 158 acteurs de la filière (entreprises de taille variable, artisans, producteurs fermiers).

Sur l’année 2013, les fabrications progressent, certains produits marquant des regains de dynamisme. De fait, les volumes commercialisés en bio poursuivent leur progression alors que le marché global des produits laitiers est orienté à la baisse.

Bien que représentant encore des petits volumes par rapport aux produits conventionnels, les produits laitiers bio gagnent des parts de marché de plus en plus significatives en particulier pour le lait de consommation (9,0%). Sur un an, les ventes de lait conditionné ont augmenté de 4,9% en GMS, le beurre de 6,1%, l’ultra-frais de 3,3% et le fromage de 8,7%. Le maximum est atteint par la crème, +16,9%.

L’année 2013 confirme l’essor du drive parmi les circuits de distribution, il représente 6,9% des ventes de lait bio des GMS avec une progression à deux, voire trois chiffres selon les produits. Dans le prolongement de l’année 2012, les prix des produits laitiers bio sont en baisse à l’inverse des prix conventionnels restés stables. De ce fait, le différentiel de prix continue de diminuer même si les produits bio restent 30 à 45% plus chers que les produits laitiers conventionnels.

Pour les circuits de distribution, la GMS reste incontournable avec environ 75% des parts de marché en volume, le hard discount est très présent sur le lait et le fromage. Les magasins spécialisés occupent une place variable, de 4 à 13%, hormis sur le lait où ils ne commercialisent que 2,2% des volumes.



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